Athènes

Athènes est la capitale de la Grèce, mais aussi sa ville principale. La cité est renommée pour son passé glorieux pendant l'Antiquité.


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Athènes - Ville de Grèce

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Athènes
(el) Αθήνα
De haut en bas et de gauche à droite : Acropole, Parlement hellénique, rue Panepistimiou, Musée de l'Acropole, Monastiraki, vue nocturne de la ville.
De haut en bas et de gauche à droite : Acropole, Parlement hellénique, rue Panepistimiou, Musée de l'Acropole, Monastiraki, vue nocturne de la ville.
Administration
Pays Grèce Grèce
Maire Nikítas Kaklamánis
(2007-..., Nouvelle Démocratie)
Périphérie Périphérie de l’Attique Attique
Nome Nome d'Athènes
Code postal 10x xx, 11x xx, 120 xx
Indicatif téléphonique 210, 211, 212
Immatriculation Υ, Ζ, Ι
Géographie
Coordonnées 37° 58′ 00″ Nord
       23° 43′ 00″ Est
/ 37.9666667, 23.7166667
Altitude 170 m
Superficie 3 800 ha = 38 km2
Démographie
Population 745 514 hab. (2001)
Densité 19 618, 8 hab. /km²
Localisation
Greece location map.svg
City locator 14.svg
Athènes
Internet
Site de la ville http ://www. cityofathens. gr/

Athènes (en grec ancien Ἀθῆναι / Athễnai — le nom est toujours pluriel —, en grec moderne Αθήνα [a'θina] / Athína, au singulier) est la capitale de la Grèce, mais aussi sa ville principale. La cité est renommée pour son passé glorieux pendant l'Antiquité.

Géographie

Athènes vue par le Satellite Spot

Site

Athènes couvre sur la plaine d'Attique, dominée par le mont Ægialée à l'Ouest , le mont Parnès au nord, le mont Lycabette au nord-est (faisant partie de chaîne Pentélique), le mont Hymette à l'est , et le golfe Saronique au sud-ouest . À cause de ces limites naturelles, il est peu probable de voir la ville s'étendre bien plus qu'elle ne l'est actuellement. D'autre part, la géomorphologie d'Athènes contribue énormément aux problèmes de pollution atmosphérique dont elle souffre actuellement (Los Angeles aux États-Unis connaît la même géomorphologie et les mêmes conséquences).

Les terres sont rocailleuses et peu fertiles. La ville antique était construite au pied de l'Acropole. Dans l'Antiquité et jusqu'au début du XXe siècle, le port du Pirée (en grec, Pireas) était une ville bien différente mais il fait actuellement partie de la ville.

Morphologie urbaine

Les quartiers de Pláka (situé au pied de l'Acropole), Kolonaki, Monastiraki et Exarhia (ou Exarchia) forment le centre de la ville moderne. Quand Athènes est devenue la capitale du royaume de Grèce au XIXe siècle, les architectes allemands ont tenté de créer une ville nouvelle de style néoclassique autour des places Omonia (la Concorde en Grec) et Syndagma (la Constitution). Ces places restent des centres névralgiques, et la majorité des monuments et musées se trouvent dans ces quartiers (le Parlement occupe le bâtiment du palais royal sur Syndagma) mais pour le reste le style néoclassique ne saute pas aux yeux, les bâtiments subsistants étant noyés dans les constructions environnantes.

Les parties nouvelles de la ville sont pour la majorité en béton gris et souffrent d'un manque d'espaces verts. Les Athéniens ont surnommé leur ville Tsimentoupolis («la ville de ciment»).

Climat

Le climat est méditerranéen, les étés sont chauds et secs, les hivers sont doux. Les influences continentales sont présentes aussi, à cause des montagnes qui bordent le tour de la ville. Quand le vent venant du nord souffle sur la ville en hiver, il apporte quelquefois des précipitations sous forme de neige. Mais globalement Athènes est une ville sèche (376 mm de précipitations annuelles), la sécheresse estivale dure en réalité d'avril à octobre.

Relevé météorologique d'Athènes-altitude :107 m
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 6, 5 6, 9 8, 4 11, 6 15, 4 20, 1 22, 5 22, 3 19, 2 14, 9 11, 4 8, 3 14, 0
Température moyenne (°C) 9, 3 9, 8 11, 7 15, 5 20, 2 24, 6 27, 0 26, 6 23, 3 18, 3 14, 4 11, 1 17, 6
Température maximale moyenne (°C) 12, 9 13, 6 16, 0 20, 3 25, 3 29, 8 32, 6 32, 3 28, 9 23, 1 18, 6 14, 7 22, 3
Précipitations (mm) 44, 6 48, 3 42, 6 28, 2 17, 2 9, 7 4, 2 4, 6 11, 9 47, 7 50, 6 66, 6 376, 2
Source : Le climat à Athènes (en °C et mm, moyennes mensuelles) [1]


Étymologie

La formation du toponyme viendrait, selon certains[1], de la racine indo-européenne ath- signifiant certainement «tête» ou «sommet», puisque la forteresse de l'Acropole localisée au sommet de la colline du même nom, formerait le «noyau fondateur» de la ville. Ce qui expliquerait d'ailleurs l'origine de la légende mythologique portant sur l'apparition d'Athéna selon laquelle la déesse, devenue protectrice de la cité, serait sortie «armée» de la tête de Zeus.

Histoire

Article détaillé : Histoire d'Athènes.

Antiquité

Article connexe : Démocratie athénienne.

Des traces d'occupation humaine sont attestées dès le néolithique sur le site de l'Acropole (voir Pélasges). Mais ce n'est que suite aux invasions ioniennes que l'Attique fut organisée en cités, parmi lesquelles Cécropia, la future Athènes.

Athènes fut fondée formellement vers 800 avant notre ère par le synœcisme de plusieurs villages, partiellement préservés par l'invasion des Doriens. Ce faisant, en tirant parti de la forteresse naturelle de l'Acropole, ils purent résister aux hordes de pillards qui terrorisaient la région. Le pluriel du mot Athènes, selon Thucydide, est une trace des anciens villages qui fusionnèrent pour fonder la cité. Selon la légende, c'est le héros Thésée, vainqueur du Minotaure, qui dirigea cette unification de l'Attique.

Athènes était l'une des cités dominantes en Grèce au cours du Ier millénaire av. J. -C. Son âge d'or fut atteint sous Périclès, au Ve siècle av. J. -C. , où sa domination était à la fois politique, financière (grâce aux mines d'argent du Laurion et au tribut), militaire et culturelle. C'est à cette époque qu'Athènes fut qualifiée de «capitale (ἄστυ [astu]) de la Grèce» (Isocrate). Rapidement, Athènes transforma la ligue de Délos en un véritable empire qui fut dissout à la fin de la guerre du Péloponnèse qui l'opposa à Sparte.

Le philosophe Aristote né en 384 av. J. -C. participa énormément à la vie intellectuelle d'Athènes surtout grâce à son ouvrage Politique où il critiqua la démocratie athénienne.

La bataille de Chéronée remportée en 338 av. J. -C. par Philippe II fit entrer Athènes dans le nouvel empire macédonien. La cité, qui demeura le grand foyer de la civilisation grecque, bénéficia jusqu'au IIe siècle av. J. -C. de nouveaux aménagements et de travaux d'embellissement menés sous la houlette de Lycurgue. Après la mort d'Alexandre le Grand en 323 av. J. -C. et le découpage de l'empire macédonien, la ville, toujours sous domination des rois de Macédoine, sombra dans l'oubli.

Conquise par le Romain Sylla, en 86 av. J. -C., Athènes perdit ses remparts et son rôle politique mais resta néanmoins un véritable phare intellectuel grâce à la Pax Romana qui s'instaura. Séduits par la culture et l'art de vivre athéniens, les Romains en copièrent les œuvres d'art et les mœurs et ne cessèrent d'embellir la ville : la Tour des Vents, le temple de Rome et d'Auguste sur l'Acropole, l'agora romaine, le théâtre de l'Odéon dans l'ancienne agora sont parmi les monuments édifiés à cette époque. Aux alentours de l'an 1, la ville comptait ainsi à peu près 300 000 habitants.

À partir de 53, les prêches de saint Paul devant l'Aréopage ne donnèrent qu'un faible écho au christianisme à Athènes ; il réussit cependant à convertir un membre du vénérable tribunal, Denys l'Aréopagite ou Dyonisius, et une femme Damaris (texte original Actes chapitre 17 :33, 34). Plus tard, l'empereur Hadrien (117-138), en particulier attaché à la Grèce, continua les travaux d'urbanisme de ses prédécesseurs : la bibliothèque qui porte son nom, l'Olympion (temple de Zeus), un gigantesque stade en marbre localisé au-delà de l'Ilissos, de nouvelles routes et des aqueducs furent fabriqués sous son règne.

Moyen Âge

Sous l'Empire byzantin, Athènes perdit énormément de sa gloire pour ne devenir qu'une petite ville de province.

Théodose II, par ses édits de 426 et 439, ordonna la destruction de l'ensemble des temples païens. Il fit cependant une exception pour Athènes : ils seraient désaffectés et convertis en églises. Cependant, les Panathénées continuèrent à être célébrées. Justinien fit appliquer les décisions de Théodose II à partir de 529 : fermeture des écoles philosophiques (essentiellement néo-platoniciennes), transformées en écoles chrétiennes privées et conversion des temples en églises : le Parthénon devint la cathédrale de la ville. En effet, le culte de la Vierge (en grec Parthénos) Athéna fut remplacé par celui la Vierge Marie Mère de Dieu qualifiée d'Athénienne comme patronne de la cité. L'Érechthéion devint église de la Théotokos (Mère de Dieu). En 857, l'évêché d'Athènes devint archevêché et le Parthénon devint église métropolitaine. Les temples furent dépouillés de leurs trésors au profit de Sainte-Sophie. Entre le VIe et le VIIe siècle, l'Asklépieion fut consacré aux saints anargyres Côme et Damien. Le Théseion fut consacré à Saint Georges. Au XIIe siècle, les Propylées devinrent palais épiscopal. De nombreuses églises byzantines furent érigées, fréquemment sur d'anciens sanctuaires païens.

En 1146, la ville fut prise par Roger de Sicile. Après l'établissement de l'empire latin de Constantinople en 1204, les Français mirent en place un duché d'Athènes, en premier lieu gouverné par les sires de la Roche et de Brienne. Il fut conquis par des aventuriers aragonais, les Almugavares, avant d'être repris par des Florentins, les Acciaiuoli (1385). Ces derniers rendirent à la ville une partie de son éclat. L'Acropole fut transformée en manoir. Ils se logèrent dans le palais métropolitain des Propylées. Ils firent construire une tour de guet détruite par Heinrich Schliemann en 1875. La ville basse, limitée à l'agora romaine, fut pourvue en 1402 d'un mur d'enceinte, quelquefois nommé Mur de Valérien.

L'occupation turque

En 1458 la ville tomba sous l'occupation de l'Empire ottoman. Les Turcs entourèrent l'Acropole de nouvelles fortifications (le mur de Serpentzé), appuyés sur le portique d'Eumène et l'Odéon d'Hérode Atticus. Le Parthénon devint une mosquée. Il fut pourvu d'un minaret. L'Erechtéion devint le harem du disdar. Le 26 septembre 1687, tandis qu'Athènes était assiégée par les troupes de Venise commandées par Morosini, une bombe tomba sur le Parthénon que les Turcs avaient transformé en poudrière. Le temple fut presque complètement détruit. La dégradation se poursuivit au début du XIXe siècle et fut l'œuvre de l'ambassadeur britannique à Constantinople, Thomas Bruce (Lord Elgin) et de ses agents.

La population d'Athènes déclina fortement, chose qui s'aggrava avec le déclin de l'Empire lui-même. Des quartiers entiers de la ville furent détruits entre le XVIIe et le XIXe siècle dans des guerres de factions.

XIXe et XXe siècles

Dès 1821 et le déclenchement de la guerre d'Indépendance, Athènes fut libérée de l'occupation turque quand les troupes s'emparèrent de la forteresse de l'Acropole. En 1826 et 1827, les Turcs assiégèrent l'Acropole, défendue en premier lieu par le klephte Gouras et Makriyánnis, puis, après la mort de Gouras, par le général français Fabvier. L'ensemble des tentatives de dégager la ville, menées par Karaïskákis puis, après son décès par l'amiral Cochrane puis le général Church, échouèrent. Les troupes de Rachid Pacha prirent l'Acropole le 27 mai 1827 et y restèrent jusqu'au 12 avril 1833. La ville était presque inhabitée quand elle fut proclamée capitale du Royaume de Grèce le 1er décembre 1834, mais elle fut rebâtie dans les décennies qui suivirent.
Le gouvernement s'installa dans une ville en ruines. Les églises furent reconverties pour accueillir les ministères. Le Théséion devint un musée. Les architectes bavarois du roi Othon proposèrent un schéma directeur en triangle, dirigé vers l'Acropole ainsi mise en valeur, et un plan perpendiculaire. La reconstruction/construction de la ville fut laissée à l'initiative privée. La rue Ermou (Hermès) marquait alors la frontière entre ville ancienne, médiévale et ville contemporaine.
Un palais royal (devenu depuis siège du Parlement), que certains architectes auraient souhaité installer sur l'Acropole, fut achevé en 1838 sur la place Syntagma. La reine Amalia créa l'année suivante un jardin botanique (devenu depuis les jardins nationaux) à côté du palais.
En 1845, la ville était toujours soit un champ de ruines soit un chantier de construction. De grandes maisons néo-classiques émergeaient de terrains vagues à peine déblayés. Les rues n'étaient pas encore pavées, ni éclairées, ni réellement aménagées.

Au cours de la Première Guerre mondiale, la ville fut occupée par des troupes franco-britanniques.

La "Grande Catastrophe" : un afflux de réfugiés, plus d'un million, en provenance de l'Asie mineure suite à la guerre contre la Turquie entraîna dans les années 1920 la construction de quartiers entiers.

Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, la ville fut prise par l'Allemagne nazie, le 27 avril 1941, et occupée jusqu'en octobre 1944. Les Allemands organisèrent une famine systématique qui fit de très nombreux morts. Le 3 décembre 1944, le soulèvement communiste commença dans le quartier autour du Théséion, après que les forces de police eurent tiré sur une manifestation le matin même sur la place Syntagma, faisant 15 morts. Les Britanniques restaurèrent l'ordre après d'intenses combats de rue et grâce à des renforts venus de Phalère.
La croissance d'Athènes fut particulièrement faible pendant les premières années post-guerre. Puis la cité recommença à croître.

L'entrée de la Grèce dans l'Union européenne en 1981 apporta de nouveaux investissements à la ville. Enfin, l'accueil des Jeux olympiques d'été de 2004 a été le moteur de nombreux travaux d'infrastructure.

En 1985, Athènes a été déclarée capitale culturelle de l'Europe.

Influence culturelle

C'est à Athènes que sont surtout nées la démocratie et la philosophie. De fait, la civilisation athénienne fait partie des fondements de la culture européenne et c'est en mémoire de cela que le projet de constitution européenne cite en préambule l'historien Thucydide :

Χρώμεθα γàρ πολιτείᾳàj??? […] καὶ ὄνομα μὲν διὰ τὸ μὴ ἐς ὀλίγους ἀλλ'ἐς πλείονας οἰκεῖν δημοκρατία κέκληται.
Notre Constitution […] est nommée «démocratie» parce que le pouvoir est entre les mains non d'une minorité, mais du plus grand nombre.

Athènes a aussi été le centre culturel de la Grèce classique, et ce dans l'ensemble des domaines. Sa conception du beau et du bon a influencé durablement le reste du monde grec, puis romain, et enfin l'Occident.

Les Cariatides de l'Érechthéion sur l'Acropole.

Athènes a accueilli les premiers Jeux olympiques modernes en 1896, en souvenir des Jeux olympiques de la Grèce antique. La ville a accueilli de nouveau les Jeux d'été en 2004. Outre le succès sportif et médiatique de l'évènement, ils permettront peut-être d'accroître les investissements étrangers en Grèce en prouvant la capacité du pays à gérer de grands projets.

Lieux d'intérêt

Monuments et musées

Institutions

Divers

Célèbres natifs

Universités

Conservatoires

Population

L'agglomération athénienne est le principal foyer de population de la Grèce, avec 3, 7 millions d'habitants sur un territoire métropolitain de 428 km2, sur un total de 11, 125 millions de Grecs à peu près (au 1er janvier 2006), soit près d'un tiers de la population du pays.

Carte d'Athènes (1888)

Évolution de la population à travers les âges :

La cité moderne d'Athènes est constituée de villes et villages jadis différents, qui avec l'expansion démographique du XXe siècle ont fini par former une agglomération. Celle-ci comprend actuellement 54 municipalités (δήμος), principale étant la ville d'Athènes (Δήμος Αθηναίων / Dhímos Athinéon), avec près d'un million d'habitants (la seconde étant Le Pirée). Le nom d'Athènes peut ainsi désigner l'agglomération entière (aussi nommée le grand Athènes) ou la ville d'Athènes, ou même juste le centre-ville. Voir ci-dessous la liste des municipalités.

Transports

La rame TA10012 du tramway d'Athènes, sur la ligne 5

Athènes dispose d'un réseau dense de trolleybus et d'autobus. Pour lutter contre la pollution, une part croissante des autobus fonctionne au gaz naturel pour véhicules (GNV) .

Le métro, dont la première ligne, appelée ISAP, date de 1904, a été complété en 2000 par deux lignes modernes et couvre jusqu'à l'aéroport. Trois lignes de tramway (3, 4 et 5), fonctionnant 24h/24, ont été mises en service pour les Jeux olympiques de 2004 : deux d'entre elles relient le centre d'Athènes (départ près de Syntagma). La ligne 3 assure la desserte entre Voulas (sud-est de la ville) et le Pirée (terminus S. E. F) alors que la ligne 4 relie le Pirée à la place Syntagma. Quant à la ligne 5, elle relie Voulas à la place Syntagma.

Un train rapide du réseau Proastiakós relie aussi la gare centrale (Larisis) à la banlieue attique en direction de l'aéroport - il emprunte la même voie que le métro entre Doukissis Plakentias et l'aéroport international Elefthérios-Vénizélos. Ce dernier, construit par une entreprise allemande, a remplacé en 2001 l'ancien Elliniko (Hellinikon International Airport, code AITA : ATH).

À ces transports en commun, il faut ajouter les taxis, omniprésents dans la capitale hellène, et qui ont la particularité de prendre à la fois plusieurs passagers se rendant vaguement dans la même direction.

Avant ces développements, se déplacer à Athènes s'avérait particulièrement problématique, que ce soit à cause de la vétusté des équipements ou de la lenteur du trafic. Un apport des JO de 2004 est par conséquent ce réseau efficace métro-tramway-bus qui semble avoir apporté une solution au problème du transport athénien. Néanmoins, le tramway n'est pas prioritaire sur le reste du trafic, ce qui occasionne une certaine lenteur et entrave ainsi ses performances.

Administration

Nome d'Athènes

Article détaillé : Nome d'Athènes.

Le Nome d'Athènes est l'une des 54 préfectures de Grèce. Il est membre de la périphérie d'Attique. Son chef-lieu est Athènes. Ce nome, d'une superficie particulièrement réduite mais densément peuplé recouvre la partie centrale de l'agglomération athénienne. Il est divisé en plusieurs municipalités et communautés (listées dans l'article détaillé).

Districts de la municipalité d'Athènes

Les 7 districts de la municipalité d'Athènes

La municipalité d'Athènes est divisée en 7 districts ou "Dimotika Diamerismata" (numérotés de 1 à 7). Cette division en district est essentiellement utilisée à des fins administratives.

Jumelages

Athènes est jumelée ou a des partenariats avec les villes suivantes :

Références

  1. Dictionnaire des noms de lieux - Louis Deroy et Marianne Mulon (Le Robert, 1994) (ISBN 285036195X)

Voir aussi

Liens externes

Médias et accès à l'information

Liens officiels

Tourisme


Précédé par Capitale européenne de la culture 1985
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