Céramique

La céramique fut le premier «art du feu» à apparaître, bien avant la métallurgie et le travail du verre.


Catégories :

Céramique

Définitions :

  • Qui concerne l'art du potier; L'art du potier, lui-même; Art de peindre la porcelaine, de cloisonner les émaux et même de fabriquer le verre (source : fr.wiktionary)

La céramique fut le premier «art du feu» à apparaître, bien avant la métallurgie et le travail du verre.

Si les premiers indices d'utilisation de la céramique au Paléolithique (∼29 000 av J. -C. ) relèvent du domaine cultuel, son utilisation domestique (plats et jarres) apparait au Néolithique (∼10 000 av J. -C. ), avec la sédentarisation des peuplades.
Son utilisation comme moyen d'expression artistique se développe ensuite et témoigne de l'art de vivre des civilisations qui lui donnent des formes et des décorations de plus en plus élaborées : vases grecs, poteries précolombiennes, céramique et porcelaine chinoises, céramique et porcelaine d'Europe et du Moyen-Orient.

Sculpture en grès émaillé par Jean-Joseph Carriès, Le Grenouillard, vers 1891 - Musée d'Orsay, Paris
Panneau mural à décor d'Azulejos à l'entrée du marché central de Funchal (île de Madère)

Généralités

Pièces de roulements, céramique composite Si3N4

Le mot «céramique» vient du grec ancien κέραμος, kéramos, qui veut dire «terre à potier», «argile». Il a donné son nom à un quartier d'Athènes, le Céramique.

Un matériau céramique est solide à température ambiante et n'est ni métallique, ni organique. Les objets en céramique sont réalisés par solidification à haute température d'une pâte humide plastique (verres minéraux), ou frittage (agglutination par chauffage) d'une poudre sèche préalablement comprimée, sans passer par une phase liquide (céramiques polycristallines)  ; par assimilation, on sert à désigner sous le terme «céramique» les objets ainsi fabriqués.

On peut distinguer trois catégories de céramique :

Evolution historique

Préhistoire

Vénus de Dolni Vestonice

La Vénus de Dolni Vestonice (Tchécoslovaquie) fait partie des plus anciens témoignages de création en céramique : cette Vénus paléolithique est une représentation féminine datant de 29 000 à 25 000 BP (Gravettien) [1].

La céramique est ensuite attestée :

Initialement basée sur la poterie en colombin, la technique de travail évolue vers la fin du Néolithique avec l'invention du tour rapide, qui apparut en Chine dans la culture Longshan, entre 3 000 et 2 000 ans avant Jésus-Christ. Le tour lent apparut même plus tôt, dès la culture Yangshao, vers 4 000 ans avant Jésus-Christ.

Extrême-Orient

Chine

Article détaillé : Céramique chinoise.
Coupe noire «coquille d'œuf» typique de la culture de Longshan, et datant de près de 5 000 ans ; Université de Pékin

Si la céramique chinoise est universellement réputée pour la porcelaine, découverte sous la dynastie des Han de l'est (de 25 à 220 après J. -C. ) [5], elle est aussi riche d'une longue tradition d'innovations techniques et stylistiques.

En effet, la poterie est en Chine un art d'une extrême ancienneté : si la culture Yangshao, qui date de plus de 4 000 ans avant Jésus-Christ, est la première à apporter des poteries en grand nombre, les tout premiers exemplaires de terres cuites datent de 6 000 ans avant Jésus-Christ, avec les cultures Cishan (au Hebei) et Peiligang (au Henan) [3]. À l'époque néolithique, après la culture Yanshao, puis la culture Majiayao, les productions de Longshan témoignent de la naissance du tour rapide, indispensable du fait de la finesse et de la hauteur de certaines pièces de prestige dites «coquille d'œuf»[6].

La céramique se développe toujours, tant sur le plan des formes et des décors que sur le plan technique, sous les dynasties des Shang et des Zhou.

Énormément de pièces notables proviennent du mobilier funéraire (mingqi)  : armée enterrée de Qin Shi Huangdi ; représentations de bâtiments, de fermes et figurines humaines des Han ; danseuses et musiciennes, représentations humaines ou animales «trois couleurs» des Tang, quelquefois de grande taille.

Les vases «bleu et blanc», qui apparaissent sous la dynastie mongole des Yuan, se développeront pleinement sous les Ming, puis toujours au début de la dynastie des Qing, lors du règne de l'empereur Kangxi. Sous les Qing aussi se développent les porcelaines de la «famille rose» et de la «famille verte».

Les céramiques et porcelaines chinoises ont eu une grande influence sur le développement des techniques et des styles en Corée, au Japon puis en Europe.

Corée

Article détaillé : Céramique coréenne.

En Corée, l'influence de la céramique chinoise se fit sentir particulièrement tôt, dès l'occupation du pays par la Chine de 108 avant Jésus-Christ à 313 après Jésus-Christ. C'est à ce moment qu'apparurent les premiers fours élaborés, probablement au plus tard vers le IIIe siècle après Jésus-Christ[7]. L'art de la céramique en Corée rencontra un développement rapide et produisit des pièces de céladon raffinées. La porcelaine coréenne blanche rencontra une grande popularité au XVe siècle, et était fréquemment décorée de cuivre.

Vers le milieu de la période Joseon, vers la fin du XVIIe siècle, les potiers coréens produisirent des céramiques «bleu et blanc», faisant appel à l'oxyde de cobalt.

Japon

Plat à décor Imari, Arita, Japon, XVIIIe siècle
Article détaillé : Poterie japonaise.

Après la période Jomon, les premières céramiques japonaises sont les haniwa (??? cylindres de terre cuite) , qui sont des figurines funéraires japonaises. On les a retrouvés dans de nombreuses tombes du Kofun (????, ?, IIIe siècle au VIe siècle) à travers tout le Japon. Ils sont le sujet de recherches scientifiques et archéologiques depuis l'ère Edo (?????) mais sont manipulés au minimum car ils sont particulièrement fragiles.

Les sources anciennes évoquant les haniwa sont peu nombreuses. On compte parmi elles le Nihon Shoki (????? Annales du Japon, début du VIIIe siècle) .

Puis, c'est vers l'époque de Nara, au VIIIe siècle, que fut tentée la première assimilation de la céramique chinoise. La Cour japonaise connaissait d'élégants vases sancai («trois couleurs»), caractéristiques de la dynastie des Tang. La beauté de ces céramiques faisait d'elles des objets rituels, comme le montre l'une de ces pièces conservées au Shōsō-in. Les trois couleurs Tang firent plus qu'influencer la céramique japonaise : elles apportèrent au Japon la révélation de la couleur[8]. Mais, probablement du fait de l'importance donnée aux objets laqués, le Japon ne rencontra pas de véritable développement de la céramique avant la fin du XVIe siècle[9].

À partir de 1616 se développa une production autochtone de porcelaine, inspirée de la production chinoise, au travers des potiers coréens ramenés de force de leur pays après l'invasion de la Corée par le Japon à la fin du XVIe siècle[10]. Qui plus est , l'invasion de la Chine par les Mandchous se traduisit à partir de 1640, et pendant plusieurs décennies, par un afflux de potiers chinois vers la région d'Arita, au Japon, ce qui contribua à le perfectionnement des techniques. La production de porcelaine japonaise la plus connue est la porcelaine d'Imari, produite à Arita, et d'autre part beaucoup exportée vers l'Europe.

Inde

La production céramique de haute qualité en Inde moghole est presque inexistante. Ceux-ci se servaient presque exclusivement de vaisselle chinoise en porcelaine. On peut néenmoins signaler une production de carreaux de revêtement aux couleurs vives réalisés par la technique de la cuerda seca, probablement essentiellement à Lahore. Une série d'entre eux, conservée au musée Guimet, provient de la tombe de Madani à Srinagar.

Europe et Proche-Orient

Carreau de revêtement aux lapins, aux serpents ainsi qu'à la tortue utilisé pour illustrer Les Merveilles des choses créées et les curiosités des choses existantes d'Al-Qazwînî (XIIIe siècle)  ; céramique siliceuse à décor moulé et peint sous glaçure réalisée en Iran au XIXe siècle.

La céramique apparaît au Proche-Orient plusieurs millénaires avant Jésus-Christ, à Çatal Hüyük en Anatolie, et en Mésopotamie au Néolithique avec surtout les cultures de Hassuna et Samarra.

La naissance du tour au Proche-Orient puis en Europe permet la production rapide de nombreux récipients standardisés. La pose de vernis noir à base d'oxydes métalliques permet de perfectionner les techniques de décor. La technique est reprise par les potiers grecs durant l'Antiquité puis dans le monde romain, surtout avec la technique de la céramique sigillée dont un des principaux centres de production est le site de La Graufesenque, dans le sud-ouest de la Gaule.

La découverte du décor vitrifié (à base d'eau, de silice et d'oxydes metalliques), déjà employée dans l'Empire byzantin et en terre d'Islam, permet au Xe siècle le développement de la poterie vernissée. Les Arabes qui occupent l'Espagne jusque au XVe siècle et l'Italie du Sud jusqu'au XIIe siècle introduisent la technique en Europe. La technique de la terre vernissée est redécouverte en France entre le XIVe et le XVIe siècle, surtout avec les travaux sur l'émail de Bernard Palissy dont les Italiens et les Espagnols avaient jusque là le quasi-monopole en Europe. En Italie, au Quattrocento, elle atteint des sommets avec les bas-reliefs en terracotta invetriata des Della Robbia.

Les techniques empruntées aux potiers Ottomans et Arabes permettent aussi aux Italiens de découvrir le sgraffiato et les majoliques. Le décor à istoriato apparaît à Florence ainsi qu'à Fænza au XVe siècle et la faïence est souvent utilisée. La technique de la porcelaine est redécouverte et affinée, mais s'interrompt au début du XVIIe siècle.

À partir du XVIe siècle, l'art des potiers italiens se répand. Au XVIIe siècle, l'Europe subit deux influences : l'une italienne à Nevers, l'autre chinoise à Delft. La faïence française du XVIIIe siècle, avec des décors cuits à température de petit feu, se développe avec des centres de production comme Marseille, Strasbourg, Niderviller.

Vase de la manufacture de Sèvres, offert par Louis XVIII au futur Charles X

Le secret de fabrication de la porcelaine est réétudié. Ehrenfried Walther von Tschirnhaus et Johann Friedrich Böttger découvrent la façon de faire de la porcelaine véritable en 1708 tandis qu'ils travaillent pour la manufacture de Meissen en Allemagne. Les premiers échantillons de kaolin sont introduits en France par le Père d'Entrecolles en 1712. En 1765, on découvrira les gisements de kaolin à Saint-Yrieix-la-Perche au sud de Limoges, ce qui permettra enfin de reproduire en France la porcelaine chinoise[11]. Par conséquent la fabrication devient intensive, variée et abondante. La manufacture de Sèvres devient manufacture nationale en France. Au XIXe siècle, ses collections sont alimentées par son directeur, Alexandre Brongniart.

L'industrialisation croissante à partir de la seconde moitié du XIXe siècle modifie le rapport à la céramique. La généralisation de procédés de fabrication pour la production de masse et les nouveaux moyens de transport (surtout le chemin de fer), signent l'arrêt de la pièce unique artisanale aux profit des arts appliqués. Les ateliers se transforment en fabriques et la petite industrie se développe dans des centres comme Limoges, Vallauris ou encore Saint-Uze.

Au début du XXe siècle, l'art nouveau fait rentrer l'art — et surtout la céramique — dans la majorité des foyers. Il est prolongé après la Première Guerre mondiale par l'art déco et les recherches sur le design. Mais la crise économique de 1929 et l'arrivée de matériaux comme la fonte, l'aluminium ou l'inox vont amener un désintérêt pour la céramique utilitaire. La naissance après la Deuxième Guerre mondiale des matières plastiques va aggraver la situation des artisans et des petites fabriques.

En parallèle, l'évolution de la chimie et de l'étude des matériaux va aussi permettre la création de nouveaux matériaux céramiques pour des applications industrielles ; aussi nommée néocéramique, c'est la céramique technique.

Face à cette désaffection de l'artisanat utilitaire, un nouveau courant artistique apparaît dans l'immédiat après-guerre : la céramique contemporaine naît des échanges entre artistes, fréquemment des peintres venus à la céramique. Les techniques de céramique orientales, surtout celles de Chine et du Japon — par l'intermédiaire de l'anglais Bernard Leach — sont popularisées. En France, des villages de potiers revivent. C'est le cas de La Limite sous l'impulsion de Jean et Jacqueline Lerat et leurs travaux sur le grès. Vallauris vit une véritable renaissance avec l'arrivée de nombreux artistes, suivis rapidement par une célébrité : Picasso.

De nombreux artistes travaillent aussi en Italie à Albisola : Jorn, Wifredo Lam, Fontana, Capogrossi, Arroyo, Recalcati, Rougemont, Mondino, Laveri… Depuis les futuristes jusqu'aux artistes les plus contemporains du movimento artistico mediterraneo, les ateliers de cette petite ville balnéaire sont restés ouverts à l'ensemble des tendances contemporaines.

Amériques

Amérique du Nord et États-Unis

Bol Anasazi en céramique peinte, XIe-XIIIe siècles, Chaco Canyon
Article connexe : Chaco Canyon.

Les populations indiennes d'Amérique du Nord ont développé un art de la céramique important. Les Anasazi surtout ont, dès le VIe siècle, mis au point un style de poteries décorées de figures (lignes, points) reprenant probablement des décors simples de vannerie. Plus tard, le style devint plus complexe : des représentations d'animaux ou d'êtres humains furent dessinées. Les couleurs utilisées étaient différentes selon les régions : noir et blanc dans le Colorado, noir et rouge dans le nord de l'Arizona, rouge et chamois dans l'Utah. La poterie était fréquemment richement décorée de motifs incrustés, avant cuisson, au moyen de divers objets (épis de céréales, tige d'yucca ou coquillages).

Actuellement, aux États-Unis, la technique des cuissons rapides, surtout celle du raku japonais, est réappropriée par des artistes comme Paul Soldner. Sa simplicité apparente conjuguée à la vague des rencontres professionnelles de potiers permet une large démocratisation de l'art céramique à partir des années 1970 en Amérique, puis de 1981 en Europe.

Amérique centrale et Mexique

Les différentes civilisations précolombiennes ont développé un art de la céramique particulièrement élaboré. Les Mayas, les Zapothèques, ou la civilisation de Vera-Cruz maîtrisaient un art de la céramique de haut niveau, centré essentiellement sur des représentations humaines plutôt que sur de la vaisselle ou de la céramique utilitaire.

Amérique du Sud

Article connexe : Art des Andes centrales.
«Vase portrait à anse-étrier» mochica Musée Larco, Lima, Pérou

Si la céramique apparaît tardivement dans les Andes centrales vers 1800 - 1000 avant J. -C., elle est énormément plus précoce dans les zones côtières d'Equateur, de Colombie et du Venezuela où elle apparaît au moins dès le cinquième millénaire av. J. -C. Mais c'est à la basse Amazonie que revient la palme de la plus ancienne céramique avec la céramique des sites de Taperinha et de Caverna da Pedra Pintada, datée des septième-huitème millénaires av. J. -C.
Elle apparait aussi plus précocement dans l'Amazonie au pied des Andes qu'au Pérou même, comme l'atteste le complexe Mayo Chinchipe localisé sur le versant oriental des Andes équatoriennes, mais aussi les cultures Tutshcaynio et Shakimu dans le bassin versant de l'Ucayali péruvien.

Au Pérou, son apparition semble en particulier liée à un but utilitaire, surtout pour la cuisson des nouveaux produits agricoles. Cependant, on connaît aussi quelques figurines féminines, comme la Vénus de Curayacu, du musée national du Pérou, datée du IIe siècle avant notre ère. Ce personnage féminin se présente dans une attitude frontale et hiératique, les bras plaqués sur le corps, le décor se résumant à des incisions.

La céramique de Chavin apparaît vers 1200/800 – 300 av. J. -C.. Elle agit comme un médium qui véhicule l'iconographie de Chavin vers les régions éloignées de la cité principale. Les formes de céramique les plus souvent rencontrées sont des vases globulaires à anse-goulot en étrier et des bouteilles à haut col. Généralement, les surfaces sont de couleurs sombres (gris, noir ou brun)  ; un décor de félins, de fleurs ou d'oiseaux est incisé, gravé ou modelé.

Vers 100 à 600 après J. -C., la poterie polychrome des Nazcas reprend en grande partie les thèmes iconographiques des Paracas, mais une nouveauté technique principale y apparaît : les couleurs sont désormais appliquées avant cuisson, et non plus scindées par des incisions. La typologie des céramiques s'enrichit aussi, de vases sphériques à goulots reliés par une anse pont (qui existaient déjà chez les Paracas), de gobelets, de bols, de terrines, de jarres, de récipients anthropomorphes. Les couleurs, posées en aplat, sont le plus fréquemment délimitées par un contour noir, formant divers motifs décoratifs, avec une grande dislocation dans les figures.

Vers 100 à 700 après J. -C., la culture mochica est l'unique culture qui crée de véritables scènes complexes avec interaction de personnages multiples, surtout dans sa poterie funéraire. Les spécialistes distinguent cinq phases différentes, reconnaissables à la forme de l'anse-goulot en étrier. Les décors sont variés, entre le modelage, le relief, l'incision, la peinture, ou encore le dessin au trait, le tout dans des tons lie de vin sur crème généralement. Quelquefois, ces poteries peuvent aussi être noires (phase 3) ou à engobes gris ou polychromes (phase 5). L'évolution a lieu vers plus de réalisme, de vie et une plus grande complexité, et la poterie mochica est la première qui parte à la conquête de l'expression (personnages en train de rire). Les thèmes sont par conséquent riches et variés : félins, guerriers portant bouclier rond, masse d'arme, tunique en coton et casque, ou encore chamans mastiquant de la coca mêlée à de la chaux.

Enfin, au XVe siècle, la céramique inca est marquée par la naissance de différentes formes comme l'aryballe (grande jarre accrochée dans le dos) et le florero (avec un long col évasé). Les décors sont plutôt géométriques, mais il existe tout de même des motifs floraux, des représentations d'animaux et d'humains.

Afrique

Vase Teke, RD Congo.

Même si l'étude des céramiques africaines n'a pas fait l'objet de la même attention que celles du Proche-Orient, de la Chine ou de l'Europe, des céramiques ont été produites en Afrique de l'ouest dès le VIIIe millénaire avant J. C. [12].

Les fouilles de Hasi Uenzga au Maroc, dans le Rif oriental, ont mis au jour des tessons de céramique toujours plus anciens, qui pourraient dater du IXe millénaire avant J. -C.

Carreaux de céramique lustrée décorant la partie supérieure du mihrab de la Grande Mosquée de Kairouan en Tunisie.

La terre cuite, du fait de sa faible valeur, a rarement été réemployée tandis que les métaux ont été transformés et refondus alors que le bois était la proie des termites. C'est par conséquent en terre qu'ont été modelées les plus anciennes figures retrouvées.

La barrière physique du Sahara, en limitant les échanges, a créé des conditions de développement différentes entre le nord et le sud du continent africain.

Notes et références

Voir aussi

Liens externes

Bibliographie

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"ceramic. ceramics. exhibiting"

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